ARALDUS

David Pascaud

couverture du livre ARALDUS


Voyage en Terres sauvages du Moyen Âge

Dixième siècle ! Araldus, petit seigneur au service d’un puissant comte, organise son existence autour d'un modeste castrum en bois. Il veut se forger un nom, une place, un destin. Comment briser les normes établies par les rois, la nature et les dieux ? Comment marquer l'esprit des hommes et devenir le seul maître de sa vie ? Ses seules armes : un corps prêt à toutes les violences, son intelligence, et les remuements d'une société médiévale en pleine ébullition. Un récit de rêves et d'ambitions, mais aussi de renoncements et de compromissions. Une histoire humaine. De David Pascaud, enseignant d’histoire.

○ « Roman médiéval, roman moderne, roman intergénérationnel »

○ « Araldus : ni sympathique, ni antipathique, seulement humain »

○ « On peut lier ce roman à notre époque et à nos préoccupations, de par le contexte politique agité et la psychologie du personnage que je trouve "moderne". C’est la preuve que le passé éclaire le présent. C’est un beau roman, le style se rapproche de ceux de Jean Christophe Rufin et Laurent Gaudé. Il ne peut que satisfaire les lecteurs exigeants »

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s/liseuses (estimation) : 251 pages

Août 2015

ISBN : 979-10-94391-03-7

CE QU'ON EN DIT !

"Et si c'était lui le héros mythique qui manque à Châtellerault ? Un auteur poitevin, David Pascaud, ressuscite le fondateur présumé de la ville dans un roman édité sur Internet (Éditions Jerkbook). Passionnant". Centre Presse / La Nouvelle République

"J’aime beaucoup. Un écrivain vrai, entendez par là qu’on sent qu’il écrit avec ses tripes, son cœur et sa tête. Sans chercher la facilité ni l’étalage de savoir-faire non plus. Écrivain de la justesse. Touche-à-tout complet : le fantastique, l’ironie, le récit réaliste ou la métaphore. Des personnages toujours marquants dans ses nouvelles ou dans son dernier roman ARALDUS. J’attends la suite avec impatience". Commentaire de Michel Darojane sur Plateforme Littéraire

"Lisez Araldus et vous aurez mon portrait ! Avec quelques morceaux de cuirasse en plus et environ mille ans d’écart (...) Pourquoi Aradus ? « Comme tous les Châtelleraudais, j’avais entendu parler, enfant, du château d’Airaud. J’ai eu une grande curisorité pour cet homme dont on sait si peu de choses, alors qu’il a donné son nom à la ville... ». Homme de main, du comte Eble, comte de Poitiers, Araldus, petit seigneur du Xe siècle est imaginé sur une base historique très documentée. « C’est l’itinéraire d’un homme dans son temps. Le récit de l’ambition, de la compromission, de la transmission. Le récit d’une vie, celle d’un homme qui a voulu laisser sa trace ». Mission accomplie, puisque une ville porte son nom. Et qu’un roman imagine son histoire". Magazine Châtelleraudais.

"Chapeau pour le bouquin ! Le titre ARALDUS me laissait un peu sceptique, j'imaginais une sorte de Game of throne en version locale. En lisant le roman j'ai retrouvé du second degré comme j'aime comme dans les nouvelles du même auteur parues il y a 2 ou 3 ans. On sent qu'il y a un gros boulot de documentation derrière mais ça dépoussière bien le moyen âge. Du coup, on se retrouve un bouquin pas trop classable et même assez anticonformiste : c'est chacun pour soi pour faire son trou, le seigneur a des crises existentielles qui ressemblent aux miennes, et les prêtres sont des coquins qui ont surtout la foi dans la croupe de leurs maîtresses... arrivisme et bondieuserie, ça ressemble à une autre époque... mais laquelle ?!" Aristide Libro

"ARALDUS, LE HÉROS DE DAVID
Féru d’histoire David Pascaud a publié, en version numérique, un roman titré "Araldus". Une œuvre débutée... il y a dix ans.>br /> David Pascaud se définit comme "graphomaniaque". Comprenez par là qu’il voue une passion sans borne à l’écriture. Le professeur d’histoire a un temps collaboré avec Le Petit Futé et Le Pictavien, avant de se lancer dans la rédaction... d’un roman ! « C’était il y a dix ans, raconte-t-il, je n’étais encore que professeur auxiliaire, je ne donnais que cinq à six heures de cours par semaine. Ma compagne et moi venions d’avoir un fils et avions du mal à joindre les deux bouts, il me fallait un exutoire. Je me fixais comme objectif d’achever une page par jour. Une discipline intellectuelle qui m’a permis d’avancer ». Après dix mois de travail, la copie était rendue. Sans y croire vraiment « et un peu par arrogance », David envoie son épreuve à de grandes maisons d’éditions parisiennes. Gallimard et consorts ne donnent pas suite. Et puis, alors qu’il est devenu titulaire et a écrit un recueil de nouvelles, il reçoit le coup de fil d’une vieille connaissance. Jean-François Pissard, auteur bien connu des Poitevins, le sollicite pour publier numériquement son ouvrage chez Jerkbook, sa propre maison d’édition. « J’ai retravaillé le texte, mais l’histoire est restée inchangée » l’histoire ? Celle du Comte du Poitou.

ARALDUS, LE HÉROS DU POITOU
Au Xe siècle, ce fidèle vassal doit surveiller et protéger le territoire situé au nord de Poitiers ? Dans son misérable "castrum", un château en bois bâti sur une motte de terre, Araldus, également orthographié Airaud, voue son existence à cette seule mission. « Ce personnage est réel. Quelques archives permettent encore de reconstituer des bribes de son parcours » éclaire l’écrivain. On sait, par exemple, que le château occupé par le Vicomte Airaud en 952, portait le nom de "castrum Airaldi", qui s’est modifié en "castel Airaud" puis "châtel Airaud", pour ensuite devenir... Châtellerault ! Bien que fidèle à la réalité historique, Davis s’est permis de façonner son héros de manière à le rendre « attachant ». « On peut s’identifier à lui. Araldus se pose beaucoup de questions existentielles, saur la vie après la mort, sur l’héritage. Je refuse de dresser le portrait de nos ancêtres comme étant des barbares rustres, ne vivant que dans l’instant ». Après tout, « nous sommes tous les maillons d’une même chaîne». Magazine 7-à-Poitiers, novembre 2015

"David Pascaud est un auteur de la région de Poitiers. Il vient de publier l’e-book ARALDUS aux éditions Jerkbook (J.-F. Pissard). L’action de ce roman en version numérique se situe au Xe siècle, à l’époque de la création de la ville de Châtellerault. Le récit, romancé, se base sur des faits historiques. Il permet de cerner le parcours d’un homme (Airaud ou Araldus) qui veut s’affirmer individuellement dans une société en pleine mutation économique, territoriale et politique, avec la désagrégation du pouvoir public carolingien et les débuts de la féodalité. Contexte qui, sur plusieurs points, fait écho à notre actualité contemporaine". Le Petit Économiste

Commentaire sur l’article consacré à ‘Araldus’ dans le Petit Économiste.
Emmanuelle Czmandera, 30 octobre : « Je suis d’accord avec votre journaliste. On peut lier ce roman à notre époque et à nos préoccupations, que ce soit grâce au contexte politique agité ou bien à grâce à la psychologie du personnage que je trouve « moderne ». C’est encore la preuve que le passé éclaire le présent. Je voudrais dire en plus qu’il s’agit d’un très beau roman, le style se rapproche de Jean Christophe Rufin ou de Laurent Gaudé. Il ne peut que satisfaire les lecteurs exigeants ».

"Belle découverte avec ce roman que j'ai trouvé très complet dans la forme et dans le fond. L'auteur est parti d'un obscur personnage historique qui a vraiment existé. Son imagination et sa plume font le reste. J'ai trouvé que l'histoire est bien documentée, on se plonge dans un Moyen Âge bien restitué et jamais caricatural et qui pose même des questions sur notre propre époque : l'ambition personnelle, les différences de classes, les luttes de pouvoir, etc. A mille ans d'intervalle, on se sent proche de ce Araldus : l'amour qu'il porte à ses proches, ses angoisses existentielles. Il nous parle bien plus que n'importe quel héros contemporain". Emmanuel P

"Intéressante lecture qui m’a entraîné, en mots et en images de l’imaginaire, sur les chemins de la vie aux temps du Moyen Âge. Découverte du quotidien de ce chef de contrée, rude, grand par l’esprit, de celui de son épouse, des amis et subordonnés. La vie en ces terres de l’ouest de la France, mais ce pourrait être ailleurs. Bonne narration et bon style ; j’aime beaucoup". JF Pissard

"Un roman très prenant. David Pascaud a le sens du récit : il nous emmène avec ses personnages dans une époque violente et passionnante". Bernard Guyonnet

"Très bon roman. De l'érudition sur un Xe siècle finalement assez méconnu, mais aussi l'histoire simple et intemporelle d'un homme qui veut s'en sortir. Cet Araldus, c'est chacun de nous, quels que soient le lieu et l'époque". Michel Darojane

"C'est sobre, dépouillé, brut. Les dialogues sont efficaces, la langue parlée est truculente, les émotions sont brutales et fortes, l'homme est à la merci de ses douleurs et sous le boisseau d'une société écrasante, qu'il soit serf ou petit seigneur. Le temps se déroule lentement, et les batailles sont des échauffourées fulgurantes, sans beautés, juste des types qui se massacrent, jouets entre les mains de leurs chefs". Alain Blanchard

NewsLetter du groupe musical "Les Ducs" : Bonjour. La tournée estivale des "Ducs" s'achève mais s'offre quelques prolongations. Ce mois-ci la lettre d'information est en partie consacrée à une actualité non ducale mais néanmoins seigneuriale : la sortie du livre "ARALDUS" de David Pascaud. Pourquoi un livre dans une newsletter d'un groupe musical me direz-vous ? Outre la qualité artistique de l’œuvre, son auteur, David Pascaud, est un collaborateur fidèle des "Ducs" depuis sa création. Pour mémoire David a signé la préface et la postface de "Musique en planches", rédigé des articles sur "Les Ducs" pour le Petit Fûté, le Pictavien et sera l'une des pierres angulaires du nouveau projet des "Ducs" : "Des livres, et nous des chansons". À très bientôt. Les Ducs

Dans la tête d’un homme du Moyen âge ! Voilà un roman très bien écrit, du vrai boulot d’orfèvre bien ciselé, et ce n’est pas si fréquent dans la littérature contemporaine ! L’auteur n’a pas écrit un roman historique classique en faisant de l’étalage d’érudition, mais il ne se prend pas non plus pour Alexandre Dumas. Si vous voulez des chevauchées et de la bagarre, il y en a, mais ce n’est pas l’essentiel. Ce qui intéresse David Pascaud, c’est le parcours d’un homme du Moyen âge, ses choix et sa psychologie. C’est un livre exigeant et fluide, les deux ne sont pas incompatibles. On découvre un Moyen Âge documenté, loin des clichés chevaleresques habituels, et qui est tellement riche et vivant ! La construction du récit est vraiment intéressante, avec une suite d’épisodes datés dans le temps qui montrent l’évolution d’Araldus, dans un temps long parfois méditatif, entrecoupé de fulgurances. Beaucoup d’indices, de clins d’œil tout au long des péripéties : David Pascaud joue avec notre mémoire. Le récit est encadré par deux chapitres où le personnage est au même endroit… mais je n’en dirais pas plus ! Dernière remarque sur ce roman qui paraît très masculin de prime abord : les femmes y parlent peu, mais mon intuition me dit qu’elles sont les vraies héroïnes de l’histoire. La grande Histoire aussi. Une réussite. Louise

UN ROMAN À REMONTER LE TEMPS ! Une écriture soignée qui mène son lecteur au cœur du Moyen-Âge français, l’époque où les damoiseaux rencontraient les gentes damoiselles coiffées de hennins et de voiles. Araldus, le héros est un maître et seigneur à qui nous devons la fondation de Châtellerault selon la légende. Ce qui est certain, c’est que le sieur Araldus a bel et bien existé au Xème siècle de notre ère. L’auteur nous le décrit comme un homme de son temps, fort, violent parfois, qui regrette ses emportements, mais aussi un homme de cœur qui aimerait que les choses soient autres et qu’elles ne devraient pas toujours se résoudre à la pointe du glaive. Les mois suivent les mois et les années, les années avec de superbes descriptions dont l’auteur nous régale tout en nous faisant partager sa passion pour la femme d’Araldus: Gersinde. La femme, qui reste, malgré tout la grande inconnue de cette fresque ! Assurément un livre à lire pour tous les férus de l’époque médiévale, sa rudesse et ses combats et tous les lecteurs qui aiment savourer un bon roman, bien écrit et instructif sans lourdeur. Murielle Lucie Clément.

L’ARTICLE DU COURRIER FRANÇAIS « Paru en premier lieu aux éditions Jerkbook, le roman de David Pascaud vient de sortir au format papier sous le titre ‘Araldus, le maître enchaîné’. Il trace la vie mouvementée d’un seigneur qui donna son nom à la ville de Châtellerault, dans une époque tourmentée et instable. »« Professeur d’histoire à Poitiers, DP est aussi passionné d’écriture, on le retrouve de temps à autres dans nos colonnes pour des commentaires de livres [...]. L’histoire du livre intitulé ‘Araldus’ remonte à plusieurs années. Il l’a écrit puis laissé dans un coin. Un éditeur de livres numériques, Jean-François Pissard, l’a incité à revoir son texte, ce qui lui a permis de le compléter et de le rendre encore plus vivant comme si l’on cheminait à côté du personnage principal.
Dans le Moyen Âge des années 900, la société tout entière est « en recomposition. On assiste à une perte de pouvoir des Caroligiens et les petits comtes locaux commencent à privatiser et à rendre héréditaire leur pouvoir ».
Dans ce contexte, Araldus est le vassal d’Eble de Poitiers. Celui-ci aurait donné ses terres du nord à Araldus qui va tenter de défendre ce territoire vaste, parfois envahi par les Vikings, parcouru par les bandits.
Après s’être beaucoup documenté, DP a voulu un roman créatif, mais basé sur des faits et documents historiques. « J’ai fait beaucoup de recherches sur tout, l’alimentation, les tenues vestimentaires, les procédés de guerre » assure l’auteur qui a également tenu à faire œuvre pédagogique sur les mentalités et l’organisation de la société de l’époque. Ainsi, la place de la femme y est évoquée avec justesse. « Elles ont le vrai pouvoir car elles assurent la descendance. Elles parlent peu mais sans elle pas d’ambition pour les hommes. »
C’est une époque où le rapport à la nature est encore très fort et les superstitions nombreuses, jusqu’à la magie qui traverse la vie.
Plusieurs autres thèmes sont abordés dans ce roman dense, fouillé, d’une écriture précise et riche. Araldus découvre Poitiers au hasard d’un déplacement chez son suzerain. Il expérimente le vieillissement et la nécessité de transmettre. Le thème de la paternité est important dans ce roman.
‘Araldus’ plonge le lecteur dans un monde trop peu évoqué par ailleurs, ce qui crée un sentiment d’étrangeté. « Il faut se déconnecter des pensées du XXIe siècle et même de ce que l’on connaît du Moyen Âge pour lire ce roman » assure son auteur. Ecrit au présent, le roman rend proche le personnage et ce qu’il vit. C’est de fait un roman qui ne ressemble à aucun autre et cela en fait sa richesse. »

« UNE MAGIFIQUE CHRONIQUE HISTORIQUE ! » « Araldus ou le destin d'un homme de l'époque médiévale, cette période de l'Histoire si propice à toutes les imaginations. C'était un temps où tout restait à construire, un temps où on croyait encore à la magie mais aussi un temps où beaucoup de conflits se réglaient de la manière la plus violente. Araldus est un administrateur qui fait en sorte justement que son seigneur et maître règne sur un domaine apaisé. Et il le fait de son mieux, récompensant ou au contraire appliquant une justice qui faisait le plus souvent l'économie d'un procès. Le texte donne quelques détails qui permettent de situer l'action à partir du milieu du 10éme siècle, quand la France n'était pas encore la France mais un territoires divisé, avec les Normands qui étaient encore plus Vikings que Normands. Araldus use du glaive quand il le faut, mais on sent bien qu'il souhaiterait que cela change. C'est un homme de son temps qui souhaiterait que son temps ne soit plus aussi sombre.Loin d’être un saint, il a juré fidélité au comte Ebles, et entend bien le faire sentir. Araldus est aussi un homme qui a réellement existé (ainsi que plusieurs des personnages du roman) et serait le fondateur de Châtellerault. C'est sa vie qui se déroule pendant plusieurs décennies, devant le lecteur. Sa femmes, ses enfants dont plusieurs n'ont pas eu le temps de voir la lumière. Le livre est écrit dans un style qui colle parfaitement à l'histoire. C'est rustre quand il le faut, sombre à souhait parce que l'époque était sombre. Pas de faux-fuyants. Le vocabulaire est riche, se permettant parfois quelques néologismes qu'on imagine pouvaient avoir cours en ce temps là. On prend aussi quelques cours de l'Histoire de France qui est souvent peu enseignée. Et pourtant elle est diablement intéressante cette Histoire lorsqu'elle est racontée de cette façon ! » Robert Dorazi.

L'AUTEUR[E]

Photo de l'auteur

Né en 1971 à Châtellerault, David Pascaud a étudié l’histoire aux universités de Poitiers et de Iaroslavl [Russie]. Enseignant d’histoire-géographie à Poitiers, il se passionne pour la littérature et les arts visuels. Affectionnant aussi bien les œuvres de Barjavel, Borges, Durrell ou Maupassant, il exerce sa graphomanie de façon éclectique : articles de presse, enquêtes dans l’édition touristique (Le Petit Futé, Le Pictavien), carnets de voyage, vers libres, récits… Coauteur en 2003 de "Poitiers, tranches de ville", avec le photographe Dominique Bordier, il a collaboré en 2004 au recueil de BD "Musique en planches". En 2013, ses Nouvelles d’un vaste monde sont parues en numérique.