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Pour les fous d'aventures : 'Adjudant Mansaud'. Histoire stylée : 'Araldus' (best-seller). Du style again avec : '70 les turbulences d'une époque'. Les polars de Loiret. Dans la coll 'Essai/e pour voir, des trouvailles.

La collection 'Essai/e pour voir'

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Les polars de J-Luc Loiret

LE JOURNAL D'UNE DÉPRESSION

Jean-François Gaudin

couverture du livre LE JOURNAL D'UNE DÉPRESSION



Infirmier psychiatrique à côté de sa vie, Jean-François Gaudin se laisse laminer par sa profession jusqu'à sombrer dans une profonde dépression qui l'entraîne jusqu'au fond du fond pendant plus de deux ans.
Interné dans un centre spécialisé, il consigne son désespoir et ses efforts pour le combattre dans un journal qu'il tient au jour le jour, sur le conseil de sa psychiatre.
Criant de sincérité, il parle de son mal-être, de ses espoirs, de ses rechutes, de ses traumatismes passés, de ses projets pour l'avenir qui lui semblent inaccessibles, de son mariage raté et qui n'en finit pas de lui empoisonner la vie, de son amie, de ses deux enfants…

2.99 €

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s/liseuses (estimation) : 161 pages

Avril 2016

ISBN : 979-10-94391-07-5

L'AUTEUR /E

Photo de l'auteur



Jean-François Gaudin : « Aujourd’hui, je remercie ma dépression de m’avoir ouvert les yeux, de m’avoir offert un regard nouveau sur le monde qui m’entoure. Bien sûr, je voudrais aussi dire un grand merci d’amour à tous ceux qui m’ont soutenu pendant ma traversée du désert, à tous ceux que j’ai rencontrés pendant ces deux années et qui m’ont permis d’être encore plus vivant aujourd'hui. Merci Madame la psychiatre Bénichou d’avoir porté sur moi ce regard si positif, merci aux autres patients pour leur complicité. Merci pour ces instants de 'malheurs'. Merci la vie ! »

CE QU'ON DIT DE CE LIVRE



AVERTISSEMENT DE L'ÉDITEUR...

Ce texte n'a jamais été destiné à être publié.

Jean-François Gaudin m'a dit lorsque je l'ai rencontré, qu'il avait noirci des feuilles pendant les deux ans qu'avait duré sa dépression parce qu'il ne se voyait pas à utiliser sa guitare dans le centre de repos où il a séjourné, comme le lui avait préconisé la psychiatre qui le suivait. Il s'est alors mis à écrire sa vie au jour le jour. Il m'a confié qu'il consignait ses pensées sur des feuilles qu'il remettait ensuite à sa psychiatre. Elle s'asseyait près lui dans le fauteuil de sa chambre, lors de ses visites quotidiennes, les lisait, puis elle les emportait avec elle pour les classer dans le dossier de Jean-François. Vers la fin de sa dépression, avec la timidité et la délicatesse qui le caractérisent, Jean-François lui demanda s'il lui était possible de récupérer ses feuilles. La psychiatre lui a répondu que : « Oui, bien sûr ! », en lui précisant, tout sourire : « Vous savez, vous n'êtes pas mon plus vieux patient, mais vous êtes mon plus gros dossier ! ». Et c'est ainsi que Jean-François est reparti avec sa pile de feuilles sous le bras, qu'il a a rangée chez lui dans un coin. Si je suis tombé en possession de ces pages, c'est parce qu'il m'arrive d'écrire des livres, et qu'avec Jean-François, nous avons parlé de nos passions respectives et similaires lors d'une rencontre fortuite. Et comme j'ai l'esprit curieux, j'ai voulu me rendre compte. Cela n'a pas été possible immédiatement, car Jean-François m'a dit : « Oh ! je n'ai jamais retouché à ces feuilles depuis le temps de ma dépression, elles doivent être déclassées telles que me les a rendues ma psychiatre ! ». J'ai donc dû attendre quelque temps que Jean-François réordonne tout cela. Et c'est ainsi que j'ai hérité d'un paquet de 432 feuilles écrites à la main. Je les ai lues, fait des coupes afin d'éliminer les redites, et fait un peu de remise en forme, mais très peu. Il en résulte une confession très épurée, sans artifice et sans aucune retenue. Le texte est criant de sincérité, poignant, parfois drôle, et surtout, surtout, il s'en dégage qu'avec de la volonté et l'aide d'un entourage, médical et affectif, l'on peut se sortir de bien des situations, aussi désespérées soient-elles. J'ai aimé ce texte et je pense qu'il en sera de même pour vous. Jean-François Pissard

« DES ONDES POSITIVES » « Ce livre n’est pas un roman. C’est une histoire vraie, celle des deux années de dépression qu’a traversées Jean-François Gaudin et qu’il raconte au jour le jour. C’est du brut. Son témoignage débute sur un ton neutre, sec, sans description physique des lieux et des êtres qui l’entourent, ce qui traduit bien son 'envie de rien' et son enfoncement dans l’isolement. Extérieurement, on a une succession de faits et de gestes, des automatismes qui montrent un quotidien perçu comme vide et absurde. Le 'voyage intérieur' se fait par les souvenirs qui ressurgissent dans le désordre. Le passé apporte des pièces de puzzle qui s’assemblent peu à peu : enfance, école, vie de couple, parents, etc. Mais aussi les rêves où apparaissent les acteurs et les chanteurs préférés de Jean-François, la mère dominatrice et une foultitude de personnages. L’inconscient remonte à la surface. Ce sont ces 'cauchemars porteurs' qui bousculent son existence, créent des tensions, et qui paradoxalement apportent des clés et reconstruisent l’individu. C’est ainsi que Jean-François compose progressivement une nouvelle partition de sa vie (je n’utilise pas les mots par hasard). Un livre positif, qui ne manquera pas de titiller chacun/e. Et qui fera dire que le 'je' en vaut la chandelle. Emmanuel P.

« LA RÉALITÉ D’UNE MONSTRUOSITÉ » « Un journal, un témoin au jour le jour... Nul besoin d'artifice : le récit est direct, les mots simples, et nous voici plongé dans cet enfer permanent que constitue cette saloperie de maladie, dont chacun a pu vaguement entendre parler, mais que très peu connaissent vraiment. Bonne route à vous sur le chemin d'une nouvelle vie, bien plus apaisée et sereine ! » Utopia.

« NAUFRAGE SUR L'ÎLE DE RÉ » « Je ne regrette pas mon voyage au pays de Jean-François Gaudin. Un pays de mots voulus salvateurs par son thérapeute, une femme, une mère, dont il va quémander, presque mendier, l’estime pendant plusieurs mois. Intermittent de sa vie entre deux rendez-vous. Luttant pour ne pas céder à l’envie de s’enfouir sous les couettes, pour un temps indéterminé, le monde est hostile dehors, et il y a cette enfance à recommencer. Est-ce en l’enfance que le mal trouve matière à s’enraciner ? L’auteur sème des indices, et comme d’entrée cette confession nous touche, on cherche à comprendre, on enquête, on est tenu en haleine, on avale les pages, cette maladie, elle vient d’où ? Nous, on n’est pas pareil, n‘est-ce pas ? On a pourtant commencé à lire persuadé qu’on ne ferait jamais naufrage, nous, notre embarcation ne prend pas l’eau, on nage bien au-delà de la ligne d’horizon. Seulement, il n’y a pas que l’enfance. Jean-François Gaudin toutes ces années a exercé un métier dont il est las, écœuré. Et nous, est-on toujours heureux dans notre monde professionnel ? On commence alors à lire le livre en songeant qu’il n’est pas à usage unique. Comment le malade s’en sort-il ? Manifestement, il est euthanasié par les drogues. Faire taire l’angoisse, elle paralyse, et il y a à faire, pour ne plus dériver. Car c’est là le mot clef : faire. Aménager son île, coupée du reste du monde, après son naufrage. Découvrir un nouveau quotidien, il faut l’apprivoiser, c’est difficile, les gestes de la vie. 'Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie.' Ce n’est pas cette chanson de Johnny Halliday qui illumine la vie de Jean-François Gaudin, mais les siennes. Et l’amour aussi. Il a dû faire toutes les guerres, pour être si fort aujourd’hui, comme le chante Francis Cabrel. L’ennemi est le regard, destructeur. Comment rendre ce regard ami ? En donnant matière à ce qu’il le soit ? Peut-être. L’idée qu’on se fait d’un regard est subjective. Et c’est là la grande quête, apprendre à être sujet. Quand se referme la dernière page virtuelle, on est content de ce petit bout de chemin, en sa compagnie. Finalement, ce journal, c’est pour tout le monde, qu’il l’a écrit. » Céline Vay.

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