WOODY, L'ÉDUCATION CONJUGALE

Jean-François Pissard

couverture du livre WOODY, L'ÉDUCATION CONJUGALE

Si Woody est instable, il a des circonstances atténuantes. Son père disparu trop tôt était un artiste fou chez Disney. Et sa mère, qui vit dans le souvenir de son époux qui en a toujours aimé une autre, est neurasthénique et coule des jours erratiques dans un château de retraite en Suisse. Woody, lui, aime Dana et veut absolument devenir le mari auquel elle aspire. Stable dans un emploi qu’il n’a pas encore trouvé, et stable dans l’expression de son amour pour elle. Il va multiplier les introspections et les quêtes initiatiques pour y parvenir. Une histoire simple et compliquée, tendre et drôle ; déjantée aussi !

Roman de Jean-François Pissard, lauréat du prix François Sommer 1998.

○ « Un écrivain qui sait raconter des histoires » « Très sympathique personnage de Woody à qui l’auteur sait insuffler une véritable vie »

○ « Ce livre, c’est l’équivalent des films de Claude Sautet, avec la modernité en plus. Dans un style agréable, l’auteur nous révèle cette chronique d’un couple pas si ordinaire. Et on se laisse emporter par ces deux personnages »

○ « Une plongée dans un cerveau masculin dont on ressort amusé/e, attendri/e. Woody est un homme banal avec un travail banal, mais dont la femme est belle, cultivée, et exerçant le beau métier de pilote d’avion taxi. Il voudrait être digne d’elle, mais se retrouve dans des situations invraisemblables. Alors, il tente de se mettre dans la peau d’une femme... À lire absolument »

Lisez 1 chapitre

Pagination du livre PDF, format 15 x 21 : 251 pages

2.99 €

ACHETER
Amazon Kindle

ACHETER
Fnac Kobo

ACHETER
Jerkbook PDF

s/liseuses (estimation) : 217 pages

Août 2015

ISBN : 9791094391044

CE QU'ON EN DIT !

« ‘L'Éducation conjugale’, la scène d'ouverture avec le chien est tout simplement irrésistible ! » Paul Ivoire.

"Un écrivain qui sait raconter des histoires." Jeanne Paris

"Très sympathique personnage de Woody à qui l’auteur sait insuffler
une véritable vie." Denis Gombert

"Ce livre nous emmène dans la vie quotidienne d’un jeune couple du point de vue du mari ; il nous décrit son comportement dans sa vie professionnelle, sociale et privée. Le thème des relations entre homme et femme est traité ici avec humour, mais aussi avec beaucoup de réflexion et de justesse. De quoi passer un bon moment tout en essayant de mieux comprendre les ressorts de certains comportements humains." Geneviève Ballereau

"C'est un très bon livre. Yacine's man

"C'est riche, enlevé et foisonnant de références à la chanson populaire. C'est vrai qu'il se cherche, Woody ... et que ça lui fait faire bien du chemin. Mais du coup, on fait du chemin aussi ! A lire, indubitablement". Alchile

"Une éducation très réussie ! Ce livre, c’est un peu l’équivalent de certains films de Claude Sautet. Avec la modernité en plus. Woody et Dana. Woody fait ce qu’il peut pour que leur couple fonctionne. Il en fait même un peu trop parfois. Au début il parait presque soumis à Dana. C’est elle qui semble porter la culotte. C’est peut-être parce qu’elle est pilote de ligne et lui, non. Et lorsque Woody essaye de jouer à l’homme, cela se retourne presque immanquablement contre lui. Pourtant il faudra bien que ces deux là se retrouvent. Ils le font parfois, la nuit surtout. Mais comment Woody pourrait-il faire en sorte que son couple se cimente encore plus ? Peut-être en acceptant un boulot qui ne lui plait vraiment pas, simplement parce que cela ferait plaisir à Dana ? Ou en acceptant de jouer un jeu de rôle surprenant ? Ou alors… Dans un style limpide et agréable, Jean-François Pissard nous révèle cette chronique d’un couple qui n’est pas si ordinaire que ça. Et le lecteur, qui se reconnaîtra tantôt dans l’un, tantôt dans l’une, se laisse emporter par ces deux personnages !" Robert Dorazi

"On est immédiatement séduit par le style de l’auteur. Aucune hésitation, les phrases s’enchaînent, particulièrement bien construites. Les tournures sont soignées, elles servent à merveille l’histoire d’un couple, un homme, une femme, dont les rôles en apparence s’inversent. Le lecteur s’interroge, sur ses critères sociétaux notamment. La narration nous amène à nous immerger dans un parcours initiatique, la quête de l’amour toujours. Woody nous oppose un physique quelconque, il nous touche pourtant, réellement, d’une sensibilité plus enfantine que féminine. De la femme, il n’a pas le jeu de jambes. Et tout simplement le « je ». Dana se cache, derrière un physique enjôleur, triche, donne à penser que… Il faut lire pour comprendre, cette dépendance, ils sont dans le besoin l’un de l’autre. Mais que doit-on réellement en déduire, l’un se cherche, l’autre non, incite, au contraire, à une évolution … De l’homme ou de la femme, qui est dans la philosophie du don de soi, dans l’amour ? C’est là toute l’histoire, d’une leçon conjugale, à recevoir, avec grand plaisir". Céline Vay

"Bonjour, mon éducation s'est achevée, aujourd'hui. J'espère en avoir reçu l'exacte leçon. J'ai aimé m'interroger sur votre démarche, vos personnages, leurs nuances sont subtiles, ils m'ont semblé très justes, correspondre à une définition bien plus actuelle du couple. Un beau regard sur l'évolution de la société, votre livre se lit pour votre phrasé, très agréable, et se médite ensuite. Bonne journée à vous". Céline Vay

"Une éducation menée de main de maître. C'est un roman que l'on dévore de la première à la dernière ligne. Une plongée dans un cerveau masculin dont on ressort amusé, attendri. Woody est un homme banal avec un travail banal, mais dont la femme est belle, cultivée, exerçant un beau métier en tant que pilote de ligne. Il voudrait être digne d'elle, mais se retrouve dans des situations invraisemblables. Alors, il tente de se mettre dans la peau d'une femme... À lire absolument". Laurence Lopez Hodiesne

Sur le blog de Laurence Lopez > "Woody n’a pas le physique d’un Apollon et un boulot de professeur à mi-temps ne l’enchantant guère. Bref, une vie banale. Mais l’homme est attendrissant, se posant beaucoup de questions sur son couple, désireux de comprendre les femmes. Car celle de Woody est belle, pilote de ligne de surcroît. Notre héros voudrait tout faire pour que son ménage fonctionne, mais il fait des gaffes, se retrouve dans des situations invraisemblables, mettant en péril son ménage. Alors, il tente de se remettre en question, de se mettre dans la peau d’une femme pour comprendre. Ce roman, écrit à la première personne, porte bien son nom d’Éducation conjugale, car c’est de cela dont il s’agit, mais plus encore du questionnement d’un homme sur la vie en général. Le style de l’auteur est fluide, direct, alerte, amusant, de toute beauté. Une plongée en apnée dans un cerveau masculin. Une lecture savoureuse, servie de main de maître".

Commentaire 5 ☆ sur Amazon Kindle.
DES HOMMES SENSIBLES, ÇA EXISTE
Oui, je suis d’accord avec le fond du sujet, bien des jeunes hommes auraient besoin d’une certaine éducation conjugale pour se lancer en couple dans de bonnes conditions. En tant que fille, donc à la maturité plus précoce que celle du garçon, je trouve le récit initiatique de ce roman très juste et très savoureux. Ce livre est drôle. J’aimerais bien que mon jules quand je l’aurais trouvé se comporte comme ce Woody, même si parfois, pendant le cours de son cheminement, le Woody en question pousse le bouchon un peu trop loin ! Mais au final, il se mue en homme charmant, et je l’aime...

« Un roman d'apprentissage moderne ! » « On plonge dans l'action dès la première page. On est très vite pris par le manque de maturité de Woody, la patience de sa femme, le cocasse des situations. Le héros accumule casserole sur casserole. Malgré tout, il cherche à bien faire par amour. J'ai été scotché par la scène des toilettes, amusé par la scène de l’œuf et plié en quatre par l'analogie de l'hémorroïde. Woody fait parler sa part féminine et comprend Dana, jusqu'à la très belle conclusion.»

L'AUTEUR[E]

Photo de l'auteur

"J'ai une trentaine d'années. Je mesure 1m68. Je suis maigre. Je n'ai rien d'une beauté avec mes traits inachevés et mon air de chien battu. Mon nom de famille est curieux, il est américain : WoodKimRoudy. Mais le plus risible, c'est quand on y adjoint mon prénom : Mickey. Un jour, il faudra que j'explique d'où je tiens cet état civil qui m'a valu tant de moqueries à l'école depuis que je suis en France. Heureusement, mon nom et mon physique m'ont valu un surnom que l'on m'attribue en permanence : Woody. Je suis marié à Dana depuis peu, mais nous nous fréquentions depuis des années. Elle a 26 ans et, en plus d'être brillante, c'est la plus belle fille que je connaisse. Nous nous sommes rencontrés à l'université de Paris, où elle étudiait l'anglais en plus de l'assouvissement de sa passion d'enfant : la pratique amateur de l'aviation."